Morceau : Yesterday
Voici l’histoire d’un des titres les plus connus des Beatles, l’intemporel Yesterday ! Vous savez, celui-là même que John Lennon a cité, lors de la séparation des Beatles, en disant "tout ce que tu as fait de bon c’est yesterday".
Mais connaissez-vous son histoire ?
La légende raconte qu’un matin de l’an de grâce 1964, le tout jeune Beatle Paul McCartney s’est réveillé dans la chambre de sa petite amie Jane Ashter. Il avait entendu en rêve une mélodie qui le hantait et qu’il s’est empressé d’écrire pour ne pas oublier, écrivant même des paroles "Scrambled eggs, oh my baby how I love your legs" (Œufs brouillés, oh mon amour comme j’aime tes jambes) pour lui donner une structure.
Il était persuadé l’avoir déjà entendue, tant elle lui semblait naturelle, au point d’aller demander, durant des semaines, à tout le monde autour de lui s’ils la connaissaient, de peur de plagier quelqu’un sans le vouloir.
Puis, il en peaufina les paroles, "Scrambled Eggs" devant "Yesterday", et le premier couplet devint : "Yesterday, all my troubles seemed so far away" (hier encore, tous mes problèmes semblaient si loin), qui donna ce ton triste à la chanson.
C’est l’une des premières chansons des Beatles qui ne fut pas joyeuse, ni chantée en harmonie et en groupe ; au contraire, Yesterday s’est immédiatement démarquée par sa simplicité, son ton nostalgique ; puis la voix seule de Paul, une guitare acoustique, le un quatuor à cordes. Cette différence fit aussi que le disque ne fut pas commercialisé tout de suite en single.
Yesterday compte à ce jour parmi les titres les plus repris au monde.
Macca dira plus tard avoir eu la sensation que Yesterday lui avait été dictée par une force invisible, comme si c’était quelque chose qu’il était devait à tout prix transmettre.
Enjoy !
Jane Asher et Macca
https://www.youtube.com/watch?v=ewJ2W55VKcU
C'est comme si l'auteur humain était un catalyseur d'un esprit qui lui dicterait son histoire. Il n'est pas le seul à le dire, Robert Erwin Howard, l'auteur de Conan le Barbare racontait aussi écrire sa saga la nuit comme si il était habité par un esprit lointain qui voulait raconter ses aventures.
Si on va plus loin, Obispo a écrit également "D'un piano à l'autre", comme si il y avait un lien entre les musiciens.
https://www.youtube.com/watch?v=SVg5knEYWEM
Mais là, c'était peut-être un appel à être rejoins par son idole, Polnareff, comme si il y avait un esprit musical qui les réunissait.
Je suis content de ton article, c'est un sujet que j'aurai aimé traité sans vouloir qu'on pense que je ne sois pas sain d'esprit.
Redoutablement efficace !
https://www.youtube.com/watch?v=COjy9vz5sCA
https://www.youtube.com/watch?v=yCAnXtfhrhQ
J'apprécie beaucoup ce morceau même s'il me rend un peu tristounette
