Cinq artistes qui inventent des mondes en numérique

Un article de Fantomas-2
Publié le 10/07/2026
Dans la section #ART
Article public d'intéret général
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Beeple — Des mondes 3D fabriqués jour après jour

Beeple (Mike Winkelmann) est devenu célèbre avec son projet Everydays : créer une image numérique chaque jour pendant des années.

Ses œuvres mélangent 3D, science-fiction, satire politique et humour noir.

On y trouve des paysages impossibles, des personnages absurdes, des machines gigantesques et des visions d’un futur parfois fascinant, parfois inquiétant.

Son univers ressemble à un mélange entre jeu vidéo, publicité futuriste et cauchemar technologique.


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Refik Anadol — Transformer des données en paysages imaginaires

Refik Anadol travaille avec l’intelligence artificielle, les données et des projections géantes.

Il transforme des informations invisibles — images, sons, mouvements, archives — en œuvres visuelles qui ressemblent à des paysages en mouvement.

Ses installations donnent l’impression d’entrer dans le rêve d’une machine.

La question derrière son travail : à quoi ressemble la mémoire quand elle n’est plus humaine ?


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Yayoi Kusama — L’infini dans l’espace numérique

Yayoi Kusama est connue pour ses installations immersives faites de motifs répétés et de miroirs.

Même si elle travaille aussi avec des matériaux physiques, son univers a profondément influencé les expériences numériques : environnements immersifs, mondes virtuels, espaces où le spectateur est plongé dans l’œuvre.

Ses pois répétés deviennent presque un langage mathématique : une façon de perdre ses repères dans l’infini.


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Alexey Kondakov — Faire dialoguer les siècles en image

Alexey Kondakov crée des collages numériques en intégrant des personnages issus de peintures anciennes dans des décors contemporains.

Des figures de la Renaissance se retrouvent dans le métro, dans une rue banale ou dans un paysage urbain.

Le résultat est étrange : on reconnaît quelque chose d’ancien dans un monde moderne.

Il crée des rencontres impossibles entre histoire de l’art et quotidien.


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Sophie Kahn — Les sculptures qui existent entre réel et virtuel

Sophie Kahn utilise la numérisation 3D pour créer des sculptures hybrides.

Elle scanne des corps et transforme les données numériques en objets physiques.

Mais ses œuvres gardent souvent des imperfections : morceaux manquants, fragments, erreurs de capture.

Ces défauts deviennent une partie de l’œuvre.

Son travail pose une question fascinante : est-ce qu’une copie numérique peut avoir sa propre présence ?


Quand l’artiste ne fabrique plus un objet, mais un monde

Ces artistes ne sculptent pas forcément dans la pierre.

Ils sculptent :

des pixels, des données, des algorithmes, des espaces virtuels, des images impossibles.

Le numérique n’est pas seulement un nouvel outil.

Pour eux, c’est une nouvelle matière.

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