Et le Bifff dans tout ça ?
Ah le Brussels International Fantastic Film Festival…
ce doux mélange de cinéma, de cris dans la salle et de sièges qu’on agrippe très fort 😄
Né en 1983 (oui… ça ne nous rajeunit absolument pas), le BIFFF a vu défiler des générations de fans, de films improbables et de nuits beaucoup trop courtes. À l’époque, il squattait le mythique Passage 44, avant de migrer vers Tour & Taxis, puis BOZAR et aujourd’hui, direction le Heysel… bon, disons-le franchement : quand tu viens du Brabant wallon, t’as déjà vécu un premier film d’horreur dans les transports avant même d’arriver 😅
Mais le BIFFF, ce n’est pas qu’un lieu, c’est une ambiance.
Les cris, les rires nerveux, les gens déguisés, les débats passionnés à la sortie… Et ces moments très personnels où tu te dis : “non, là, c’est trop” — et tu quittes la salle en essayant de garder un semblant de dignité (expérience vécue, validée, et probablement partagée).
Du coup, idée un peu folle mais parfaitement dans le thème :
Et si on s’y retrouvait le dimanche de Pâques ?
Quitte à ressusciter quelque chose, autant que ce soit notre courage 😄
Au programme : une journée “Crazy Japan”, avec animations et deux films qui, promis, ne devraient pas nous traumatiser à vie (on apprend de ses erreurs). Un peu de culture, beaucoup de second degré, et cette ambiance unique qu’on ne retrouve nulle part ailleurs.
Parce qu’au fond, le BIFFF, c’est ça :
un joyeux chaos où on vient se faire peur… mais surtout passer un bon moment ensemble.
Qui en est ?
Mais pas disponible le dimanche.
