Confession collective : Nous sommes des métalleux, mais pas que …
Il y a un mythe tenace dans le monde du métal. Une sorte de légende urbaine.
Le métalleux, dit-on, n’écouterait que du métal. Du matin au soir. Au petit déjeuner, dans la voiture, au travail, sous la douche, et probablement aussi pendant son sommeil.
La réalité est, je pense, un peu différente.
Bien sûr, quand il s’agit de concerts, de festivals, de grosses guitares, de double pédale et de refrains qu’on hurle avec 800 personnes autour de soi assis au sol faisant semblant de ramer, le métal reste notre maison. Là-dessus, pas de débat possible.
Mais la vie quotidienne ne se prête pas toujours à cette écoute.
Par exemple, quand je bosse, je privilégie le classique et le jazz. Classique et métal sont d’ailleurs intiment liés. (J’en parlerai prochainement)
Mais surtout, dans la voiture, mon péché mignon c’est Stupeflip. Humour de mauvais goût, riffs provocateurs, paroles parfois absurdes à première vue, mais qui peuvent également cacher un sens bien plus fort. Leur univers me parle, me fait rire, me sort du monde par défaut.
The Crou, the Crou, It’s just another way of thinking. I don’t know if you realize 😉
Il paraît qu’une confession est la première étape vers la rédemption. (Ou vers le bannissement définitif du clan des métalleux, je ne sais plus très bien.)
Métalleux et métalleuses de la bubulle ML, on veut savoir :
Qu’est-ce que vous écoutez quand vous n’écoutez pas du métal ?
La musique honteuse (ou pas) de votre playlist.
Le truc inattendu.
Le morceau que vous n’avoueriez jamais en festival… mais que vous connaissez par cœur.
Promis, on ne jugera pas.
Enfin… pas trop.
(D’ailleurs j’aime aussi Louise Attaque 😁)
