đïž VoliĂšre : Ăchos nocturnes
Soudain, jâouvre les yeux, pris dâun malaise fuyant.
Flottant dans les limbes entre le rĂȘve et le rĂ©veil,
Suspendu Ă jamais dans lâincertitude,
Je ne saurai jamais si ça sâest vraiment produit.
Ătait-elle seulement lĂ ?
Un spectre qui mâa chevauchĂ©, avant de sâĂ©tioler...
Tout ce qui reste de sa prĂ©sence, câest un fantĂŽme qui me hante.
Est-ce quâelle a vraiment voulu... ça ?
Je ne sais mĂȘme pas comment je suis arrivĂ© chez moi.
Je nâai mĂȘme pas la force de bouger le petit doigt.
Jâessaie de me lever, mais câest trop dur...
Je ne suis plus quâune ombre cotonneuse, vidĂ©e de sa volontĂ©.
Si jâĂ©tais en Ă©tat jâen sourirais tiens...
Je ne savais pas quâon pouvait perdre pied aussi vite.
Je ne conçois mĂȘme plus les traits de son visage...
Tout est si confus, si nébuleux, sibyllin...
Dans ma tĂȘte, le vacarme sâĂ©touffe peu Ă peu.
Quâest-ce qui se passe ?
Jâai comme un goĂ»t dans la bouche...
Câest pas comme dâhabitude !
Un verre pour affronter les prochaines heures, bonne idée.
Pourquoi tout est si bruyant ?
Jâai tellement lâimpression que câĂ©tait il y a une Ă©ternitĂ©...
Jâessaye de me remĂ©morer.
Allez, on se concentre, câĂ©tait y a pourtant pas si longtemps.
Une soirée en boßte.
Et au final, quâen reste-t-il ?
Rien du tout.
Mais ça ne change rien,
Jâai beau le savoir,
Tout est déjà écrit.
Il suffit de remonter le temps.
Attends voir...
Il suffit de remonter le temps.
Tout est déjà écrit.
Jâai beau le savoir,
Mais ça ne change rien,
Rien du tout.
Et alors, quâen reste-t-il ?
Une soirée en boßte.
Allez, on se concentre, câĂ©tait y a pas si longtemps.
Jâessaye de me remĂ©morer.
Jâai tellement lâimpression que câĂ©tait il y a une Ă©ternitĂ©...
Pourquoi tout est si bruyant ?
Un verre pour affronter les prochaines heures, bonne idée.
Câest pas comme dâhabitude !
Jâai comme un goĂ»t dans la bouche...
Quâest-ce qui se passe ?
Dans ma tĂȘte, le vacarme sâĂ©touffe peu Ă peu.
Tout est si confus, si nébuleux, sibyllin...
Je ne conçois mĂȘme plus les traits de son visage...
Je ne savais pas quâon pouvait perdre pied aussi vite.
Si jâĂ©tais en Ă©tat jâen sourirais tiens...
Je ne suis plus quâune ombre cotonneuse, vidĂ©e de sa volontĂ©.
Jâessaie de me lever, mais câest trop dur...
Je nâai mĂȘme pas la force de bouger le petit doigt.
Je ne sais mĂȘme pas comment je suis arrivĂ© chez moi.
Est-ce quâelle a vraiment voulu... ça ?
Tout ce qui reste de sa prĂ©sence, câest un fantĂŽme qui me hante.
Un spectre qui mâa chevauchĂ©, avant de sâĂ©tioler...
Ătait-elle seulement lĂ ?
Je ne saurai jamais si ça sâest vraiment produit.
Suspendu Ă jamais dans lâincertitude,
Flottant dans les limbes entre le rĂȘve et le rĂ©veil,
Soudain, jâouvre les yeux, pris dâun malaise fuyant.
Toujours un plaisir de te lire, biRg
j'ai mis un moment a voir le double sens de lecture, par contre je ne vois pas ou le titre aide a le comrpendre.
Merci pour le partage
