đź“– Profil : Mr Mercedes, un roman policier de Stephen King

Epitomé
Midwest, 2009. Dans l’aube glacée, des centaines de chômeurs en quête d’un job font la queue devant un salon de l’emploi. Soudain, une Mercedes fonce sur la foule, laissant huit morts et quinze blessés dans son sillage. Le chauffard, lui, a disparu dans la brume, sans laisser de traces. Un an plus tard, Bill Hodges, flic à la retraite qui n’a pas su résoudre l’affaire, reste obsédé par ce massacre. Une lettre du « tueur à la Mercedes » va le sortir de la dépression et de l’ennui qui le guettent.
Un mot sur l’auteur
Est-ce que je dois réellement présenter Stephen King ? Bon allez si vous insistez chers citoyen(ne)s. (Cette biographie à été rédigée en partie grâce à chatGPT)
Stephen King est un écrivain américain né le 21 septembre 1947 à Portland, dans le Maine. Il est considéré comme l’un des maîtres contemporains du suspense, de l’horreur et du fantastique. Son enfance est marquée par l’abandon de son père. Il grandit avec sa mère et son frère dans des conditions très modestes.
Il découvre très jeune sa passion pour l’écriture et publie son premier roman, Carrie, en 1974. Ce succès immédiat lance sa carrière et lui permet de se consacrer entièrement à l’écriture.
Stephen King a écrit plus de 60 romans et 200 nouvelles, dont beaucoup ont été adaptés au cinéma (Shining, Ça, Misery, La Ligne verte). Son style mêle tension psychologique, éléments surnaturels et critique sociale. Il a l’art de transformer des situations ordinaires en cauchemars fascinants. Il a également publié sous le pseudonyme Richard Bachman.

Mon avis
Délaissant le fantastique pour le polar, Stephen King démontre une fois de plus son talent de conteur, sa fascination pour les gens ordinaires et leurs pulsions macabres et sort sa plume pour nous livrer sa vision du roman noir .
Le roman nous offre une chassé-croisé astucieux, dès le départ le lecteur connaît le criminel, le but n’est donc pas de découvrir qui est le coupable mais plutôt ses motivations et par quel moyen le policier à la retraite mettra la mains dessus.
L’autre point fort du livre est les nombreux rebondissements et fausses pistes, si bien que seulement dix pages avant la fin du livre, on ne parvient pas à anticiper le dénouement final.
Son inspecteur Bill Hodges, bedonnant, alcoolique et dépressif rejoint les figures emblématiques du roman policier.
Citations
✒️ « Les hommes anormaux n’aiment pas que les gens sachent qu’ils sont anormaux. »
✒️ « Toutes les religions mentent. Tous les préceptes moraux sont des illusions trompeuses. Même les étoiles sont des mirages. La vérité c’est l’obscurité et la seule chose qui importe c’est de produire son manifeste avant de s’y enfoncer. Inciser la peau du monde pour y laisser une cicatrice. Ce n’est que ça, après tout, l’Histoire : du tissu cicatriciel »
✒️ « Il médite sur les terroristes qui ont fait péter le World trade Center (il médite souvent sur eux). Ces clowns se figuraient réellement qu’ils allaient se retrouver au paradis où ils vivraient dans une espèce d’éternel hôtel de luxe avec des jeunes vierges pulpeuses à leur service. marrant, non ? Mais le plus beau, c’est qu’ils se sont bien fait avoir... comme des bleus. tout ce qu’ils ont récolté, c’est une vue fugace de toutes ces fenetres et un ultime éclair de lumière »
Références
Stephen King Trilogie Détective Bill Hodges tome 1 sur 3
EAN : 9782226314680
550 pages - Albin Michel (28/01/2015)
Catégories
- Roman policier - Thriller
Bonus
Comme souvent avec le maître, le livre a été adapté à la télévision. Une série de 3 saisons est produite par David Edward Kelley, créateur des séries « Ally Mc Beal », « The Practice », « Boston Public » et « Boston Justice », entre autres.
La série compte 30 épisodes que je n’ai pas vus, mais les critiques sur Allo Ciné sont assez élogieuses avec un 4,2 /5
https://www.allocine.fr/series/ficheserie-18717/critiques/
Merci pour la découverte !
Merci pour l'article !