7 days to die... mais des journées de fun !
Sorti en accès anticipé en 2013 (et resté en alpha beaucoup trop longtemps), 7 Days to Die est un jeu de survie post-apocalyptique mêlant FPS, crafting, et tower defense. Le côté construction/minage ressemble beaucoup à Minecraft, avec de nombreuses options de personnalisation, et la nécessité de réfléchir à la solidité de votre abri : en effet chaque septième nuit, une horde déchaînée vient tester vos talents d’architecte. Il existe plusieurs archétypes de personnages, vous pourrez incarner une brute, un scientifique, un "rodeur" etc... donnant au jeu pas mal de rejouabilité ! En solo, c’est un vrai défi ; en coop il est génial aussi !
Voici à quoi ressemblent mes premiers pas dans cet enfer cubique.
Jour 1 : À poil et paumé
Je me réveille nu, au milieu des cactus, avec une lettre d’adieu. Apparemment j’ai survécu à l’apocalypse, mais pas dans la dignité. Je frappe un arbre à mains nues, fabrique une hache en caillou, et me couvre de sacs poubelle. Premier zombie croisé, il boîte, je cours. J’me trouve une ruine, y’a un lit, du sang, et une conserve de haricots : c’est chez moi maintenant.
Jour 2 : Le monde est un piège
Je tente l’exploration. Mauvaise idée. Une maison explose, un cochon me charge, une vieille me mord. Je découvre qu’on peut mourir d’infection, de faim, de soif, de chute, de tout en fait. Je me fabrique un sac de couchage, un arc en bois pourri, et je fuis tout ce qui grogne. Super ambiance.
Jour 3 : Gastro-apocalypse
Plus de bouffe. J’ai mangé des œufs crus et de la viande avariée. J’ai la gastro et la rage. Je bois de l’eau de toilette bouillie au feu de camp. Ma maison a un trou dans le toit, un zombie y est tombé cette nuit. Je commence à regretter l’époque où je me plaignais du Wi-Fi.
Jour 4 : Ingénieur du désespoir
Assez dormi dans un placard. Je construis un cube en bois renforcé autour d’un silo rouillé. J’y colle des pieux, des trappes, des espoirs. J’apprends à poser un cadre et à le taper avec un marteau jusqu’à ce qu’il devienne "solide". Je suis l’architecte de ma survie... ou de mon tombeau.
Jour 5 : Le troc ou le choc
Je trouve un marchand. Il vit dans un bunker, vend des bandages à prix d’organe, et me propose d’aller vider un hôpital rempli de morts-vivants pour trois clous. J’accepte. Je suis armé d’une batte cloutée et d’une chance discutable. Je rentre avec une entorse et un blender à vendre. Bonne journée.
Jour 6 : L’œil du cyclone
Tout est calme. Trop calme... Les oiseaux me fixent. J’améliore frénétiquement mes murs, je pose des pics partout, je fabrique des munitions avec ce que je pense être du nitrate de pigeon. Je n’ai jamais été aussi propre, armé et terrifié à la fois.
Jour 7 : Le grand cirque des morts
La nuit tombe. Les sirènes de l’enfer se déclenchent. Ils arrivent. Des dizaines. Ils courent, ils grimpent, ils hurlent. Ma base tient… dix minutes. Ensuite, je cours dans la forêt, à poil, encore, comme au premier jour. J’ai survécu. À moitié. Mon ego, lui, est mort dans l’explosion du générateur. .. ..
jour 30 : La fusion entre Mac Gyver et Stéphane Plaza
J’avoue, je ne me soucis plus trop de ma survie. J’ai trouvé quelques compagnons plutôt bastonneurs ; moi chuis "l’intello" de la bande, l’ingénieur, celui qui construit. Ca ferait bien rire mon prof de physique du lycée... En attendant, je suis plutôt fier de notre résidence principale...

Jour 300 : J’ai trouvé des amis, man, trouvé des amis...
A plusieurs on est plus forts ! Ma base est une vraie forteresse, que j’ai eu le bon gout de personnaliser pour qu’elle ressemble à une sorte de Disney land apocalyptique. Tourelles automatiques, fosses, pièges de toutes sortes, et si autrefois je me battais au poing, je manie désormais une mitrailleuse lourde. Pourtant, la survie est toujours un enjeu : on dirait bien que les zombies pexent dans leur coin, ils sont sans cesse plus forts, plus nombreux...
C'est aussi un jeu de survie et de craft dans un style graphique a proche de Henry Selick (Coraline)
Quand on commence une partie, il vaut mieux démarrer sur un serveur récent en effet, et si on reste plusieurs jours (semaines) sans se connecter, les choses auront beaucoup bougé autour de notre base.
Après les serveurs reset assez regulièrement...
Peut-être un jour...
Je ne connaissais pas en tout cas donc merci pour la petite découverte.
Là il est en promo sur instant gaming : https://www.instant-gaming.com/fr/1028-acheter-7-days-to-die-pc-mac-jeu-steam/
Jusqu'à ce que la nourriture devienne abondante (flotte comprise), le jeu est assez difficile. Une fois passés les premiers jours, c'est plaisir, mais tous les sept jours, une horde beaucoup plus importante arrive, qui permet de vérifier de la solidité de la base comme de l'efficacité des pièges.
Pour les amateurs des genres survival et zombies, c'est un must :)
Par contre, très peu pour moi : j’ai une frousse bleue des zombies... même s’ils boitent... Ces êtres me dégoûtent... Bbbrrrr.